J'ai un peu laissé tomber le jardin pendant l'olivade. Il est grand temps de faire un petit bilan en cette toute fin d'automne.

Nous avons récolté les olives sous un ciel d'azur et par temps sec. Idéal pour la cueillette. Ce qui l'est moins, c'est qu'à printemps sec et été sec, s'est ajouté un automne sec. Pas une goutte en novembre qui est supposé être pluvieux.

A peine avons-nous fini de cueillir qu'il s'est mis à pleuvoir vingt quatre heures d'affilée. Ouf.

DSC04889

 Nous avons eu droit ensuite à une semaine de froid. Espéré, le froid, nécessaire. Encore timide: des " -3°/ -4°" la nuit. Suffisant pour givrer la campagne ... pureté du silence de ces matins-là

DSC04880

Puis cela s'est radouci, comme partout d'ailleurs. Les nuages, les merveilleux nuages ont modulé nous journées, apporté à l'air cette humidité bienfaisante pour les végétaux éprouvés par la sécheresse des derniers mois

DSC04891

 La chaleur de l'été, la douceur de l'automne ont stimulé l'iris d'Alger qui l'an dernier avait éclos fin janvier !

DSC04860

 ainsi que l' Ajonc de Provence ( Ulex parviflorus) qui  attend d'ordinaire le début de l'année

DSC04953

 D'autres ont pâti de la sécheresse, comme le pauvre Sedum 'Coral Carpet'  que j'adore et qui a morflé: regardez, il est tout mité !

DSC04911

 Mais c'est un coriace qui déjà reprend du poil de la bête, tantôt rouge...

DSC04909

 ... tantôt vert

DSC04913

Une dernière photo .  Elles sont belles ces plantes méditerranéennes par temps de brume, n'est-ce-pas?

DSC04931

 c'est une des qualités du jardin méditerranéen de n'être jamais triste quelque soient le temps et la saison